Il était une fois, Big Mac, un preux chienvalier. Sur son fier destrier, dilbert, il parcourait les rues deux-sèvriennes à la recherche d'un réverbère ou de tout autre objet sortant de dedans le sol. Y compris, l'herbe et la terre.
Un jour, son fier destrier et la princesse boopie décidèrent de lui offrir un présent. Et quel présent ! Le plus beau de tous. Un de ce qui vous font aimer la vie et vous donne envie de profiter de chaques instants. Et ce cadeau, c'était la castration.
On l'amena donc, vers le château de la Partie Basse, un haut-lieu pour qui souhaite couper les couilles de son ch... offrir un présent à son chienvalier.
Le médecin l'endormît et le lendemain, Big Mac se réveilla du sommeil du juste, dans une cage dorée à l'urine. Le vaillant médecin nous demanda de lui pourvoir une magnifique couronne qui ornera son doux crâne durant 10 jours et 10 nuits.
Ce que nous ignorions alors, c'est que c'était casse-couille les collerettes. Au début c'est drôle, tout ça, "Oh regarde Big Mac il capte le satellite", "Big Mac, tu peux me faxer 2-3 clichés de Hubble, steuplait ?"
(Oui, j'ai changé de style, c'est vite chiant à écrire. A lire aussi je pense)Mais au bout de 2 fauteuils déplacés, 3 cendars cassés et 1 rotule déboîté, ça lasse un peu.
Alors, quoi vous dire sinon que nous étions heureux comme des bisounours, de décalotter la tête de notre chère Big Mac. Pour le voir se lècher les M'Ms pendant 20 minutes.
Con de chien.